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« Les morts ne vont nulle part…Ils sont ici tout le temps »

« Dans l’avant-dernière scène de la saison, le père d’Akiva, Shulem, cite un autre artiste, l’écrivain emblématique Isaac Bashevis Singer, qui suggère que « les morts ne vont nulle part … Ils sont tous ici tout le temps. »

Ceci est suivi d’un sort vivant, possible uniquement à travers l’art. Tous ceux qui sont morts, les épouses et les mères, les pères et les grands-parents, tous les êtres chers perdus qui manquent désespérément aux personnages, remplissent soudain le cadre, s’assoient à la table comme pour un repas normal, passant la challah et les cornichons, en riant et parler. Désormais, les morts et les vivants sont côte à côte avec le même sens de la réalité. C’est un tour de magie que seul l’art peut réaliser. »

© « La vie est courte, mais Shtisel est éternelle » Rak Be Israël – Sté Alyaexpress-News

SHTISEL OU LA PUISSANCE DU SERPENT

Pour résumer, il existe trois Torot : la Torah primordiale, modèle pour le Saint Béni Soit-Il à la Création du monde, la Torah écrite et la Torah orale. Tout ceci est juste et bon, mais ramené au niveau des chambres à coucher, de l’Intime, il manquait une dimension plus incarnée de cet ordre. L’histoire des Shtisel nous l’apporte enfin.

Car rien d’autre que notre condition humaine se dévoile dans ce monde en apparence ultra-religieux. On se moque de savoir si tel courant de Bnei Brak à Jésuralem est plus minoritaire ou représentatif qu’un autre. Ici, c’est la valse des étiquettes. La Loi est une chose, la contradiction existentielle en est une autre. Tous ces juifs, déguisés en juifs plus que juifs, ont les problèmes de tout un chacun. Et ce n’est pas notre feu Rabbi Jacob national qui aurait dit le contraire.

Regardons de près la symbolique de SHTISEL : S – T – I – S – L : Shin – Teith – Yod – Samekh – Lamed שט׳סל.
Soit l’énergie de la Connaissance et de la Tradition par l’étude et l’originalité en vue de les transmettre.

Sa guématrie donne 409 : Avoth, Pères, ancêtres – Agadta, récit légendaire – Ziv haShekhinah, rayonnement de la Shekhinah (Présence) – Lavash ôz, prendre courage, devenir audacieux – Qedoushah, sainteté.

Nous y sommes, la vie est un puzzle à assembler, mais sans oublier une pièce, une seule Lettre à cette Torah-là, pour pouvoir l’interpréter dignement. Les Shtisel en sont le microcosme.

Les héros et héroïnes de la série gravitent autour du Patriarche Shulem : Akiva, Zvi Arye, Giti, Lippe, Ruchama, Nuchem, Elisheva, Libbi, etc. incarnés par un casting en or à redécouvrir ici :

https://integraliah.com/fr/le-casting-de-shtisel-et-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-saison-3/

On retrouve dans le labyrinthe de cette légende multiforme issue du Shetl passé d’Europe Centrale, aux prises avec la modernité, les grands thèmes en filigrane de la Nechama : les âmes-soeurs, la Dévéqout (possession divine) et le Dibbouk (possession spirite), le Guigoul (réincarnation), le Lévirat (obligation d’épouser sa belle-soeur veuve), la tentation de la Magie, le goût pour les miracles, la rédemption, etc.

Haya, la Force de vie des Israélites, Satellite de la Merkavah (Char Céleste) permet toujours de redresser la tête, se relever, de ressusciter, et de repartir, quelles que soient les épreuves. Une logique atavique et éprouvée depuis l’origine de l’Exil.

Alors, oui, quand Shulem cite en final Isaac BASHEVIS SINGER au dernier épisode de la saison 3 : « les morts ne vont nulle part … Ils sont tous ici tout le temps, » il donne la clé de l’histoire. Le culte de la vie porté au pinacle dans la culture hébraïque a comme corollaire sous-jacent le culte des morts, surtout dans sa dimension familiale. Soit le temple et sa présence. Car, sans eux, point de salut. Tout compte : le visible et l’invisible. Là réside le premier anneau du serpent qui nous sert de titre. Et d’ailleurs, pourrait-on rajouter le fameux « Mort, où est ta victoire ? » de Saint-Paul, ex-Saül disciple de Ben Gamliel, dans Corinthiens 15, 51-58.

Dans les églises orthodoxes, on allume encore dans des endroits distincts les cierges pour les morts, et ceux pour les vivants. Que voulez-vous, on a retiré depuis longtemps les cimetières autour des églises au centre des villages. Mais les défunts, eux, persistent à vivre dans l’inconscient de tout un chacun, distillant leurs programmes de réussites et de dettes. Ici, Libbi rejoint Malka, la défunte mère, et le grand-père, dans la communauté des absents si présents, et de leur ballet projectif sur les transmetteurs restants priés d’intégrer tout ceci.

Aussi, NETFLIX a commis un impair en qualifiant sa série-culte de soap (opéra). En apparence, la trame du récit, le contenant y ressemble, mais quant au contenu, rien à voir avec Les Feux de l’amour… De fait, il recèle un trésor intimiste de psychologie tout en nuances. Le cinéma israélien nous avait déjà interpellé sur son potentiel : Hatufim (2010-2012), Fauda (2015-2018), When heroes fly (2018), Unorthodox (2020). Là, il rafle la mise en confirmant sa puissance d’innovation sur son propre concept.

Il y a peu, la série En thérapie sur Arte (d’après la série israélienne BeTipul) des talentueux sépharades, Eric NACCACHE et Olivier TOLEDANO, déclenchant une onde de succès inattendu, nous avait encore mis au pied du Mur (sic) sur certaines lamentations de l’âme. Une question incongrue, et non politique SVP, se poserait alors : les Juifs seraient-ils les meilleurs en psychologie, et pourquoi ?

Bien sûr, dans l’ADN juif se retrouvent tous les mécanismes de survie de leur histoire mouvementée, en mutations successives. Et les clés de leur réussite résident dans leur sacro-saint principe d’études et de diplômes – dans l’auto-reproduction, et n’en déplaise, dans les mariages mixtes où certains descendants se retrouveront un jour pour le renouvellement – permettant de prendre partout position dans la société. Mais, le ciment de la religion demeure l’épine dorsale de leur société.

Si la Kabbale est le sens profond de la Torah, celle-ci n’est pas en apparence abordée, mais entièrement implicite dans le sens de la psychologie des profondeurs, à travers ce feuilleton à tiroirs. N’y aurait-il pas foule chez ces rabbins pour aborder franchement ce degré Sod du Secret dans le PaRDèS ? Beaucoup d’appelés et peu d’élus chez le Peuple élu en papillotes ? Il n’a pas foule même en 2021 pour relier le spirituel au psychologique dans n’importe quelle religion. Il y a là, comment dire, un grand retard à l’allumage, face à la mutation accélérée tous azimuts du monde.

Le héros-malgré-lui Shulem symbolise ce que pourrait être le triptyque Kadoch, Cacher, Kessef (l’argent, même mot en hébreu que le désir…). Soit le second anneau du Serpent énergétique invisible guidant cette Communauté, fonctionnant dans le principe incessant de Création, et de son Eros.

En réaction, l’antisémitisme, et la jalousie menant au meurtre, prospèrent (in)consciemment. On ne peut accepter que certains soient souvent et partout les meilleurs grâce à l’avantage unique d’unir le matériel et le spirituel à travers les âges. Mais au prix d’une fixation culturelle tenace, voire obsessionnelle, que tout le monde ne partage pas, et qui se retourne périodiquement contre les principaux intéressés.

La quête permanente juive pour l’Energie, dans le but de la redistribuer, reste incomprise par ceux qui veulent ou ne peuvent, la comprendre. Le succès apporte la fascination, mais la fixation permanente à la réussite, amène un jour la rupture. Il manque le 11° Commandement « Tu ne manipuleras point », pour limiter la liberté de la tête du Serpent parfois auto-destructrice, en réaction à l’Orgueil et à l’assimilation.

Le veuf Shulem n’est pas reste, au sommet de la Loi et face à lui-même, à sa solitude, comme à son frère Nuchem, dans leur lamentable combat à terre, parodie de Jacob et d’Esaü. La pauvre Nechama, et son gros lot devenu inutile, en fait les frais, appelée et jetée, et enfin suppliée. La sagesse n’est pas toujours du côté que l’on croit aurait pu dire là le Roi Salomon. Le cruel marché de l’offre et la demande ; ici, sans fards, malgré le baratin rabbinique. Humain, trop humain ? Les lois bibliques sont des lois psychologiques universelles.

Incidemment, rappelons que les femmes représentent la moitié de cette humanité, et y pèsent significativement. Si le Pouvoir relève du Patriarcat, la Puissance, elle, procède du Matriarcat. Même toujours présumées « impures », gênées pour prier face au Kotel avec leurs téfilines, les femmes israéliennes pèsent lourdement dans la balance. Et en extrapolant, on comprend mieux l’équilibre inavoué amené par la Torah entre les deux principes de l’humanité face-à-face.

En attendant, la beauté et la bonté de la majorité des femmes juives, de celles des SHTISEL, continuent de rayonner, car elles savent naturellement que la vie l’emportera toujours, avec ou sans les 613 mitsvoth.

Dans le basculement cosmique en cours entre l’infiniment grand et le petit, entre le monde ancien et le nouveau, entre la Loi du Père et la Loi de la Mère, entre la Nécessité et le Hasard quantique, comment équilibrer cette crise de paradigme ? Si avant « un homme valait deux femmes », cette équation est en cours d’inversion, en ouvrant la crainte et la porte vers le pouvoir absolu féminin, notamment en Occident. Les crises alors ne manqueront pour une redistribution des cartes. Pour les initié(e)s, l’émergence des femmes annonce celui du Féminin au Septième Millénaire hébraïque, le temps messianique du Shabbat et de la paix universels (au 23° siècle ?)

Curieuse religion en effet que le judaïsme, refoulant Mitsraïm, l’origine égyptienne, à chaque liturgie. Il semblerait que le fameux Mosès-Moshé-Moïse, issu de la Cour de Pharaon, et son peuple, n’aient jamais traversé ladite Mer Rouge, mais plutôt la Mer des Joncs (Yam Souf) du Livre des Morts égyptien…

Là, le sujet principal revient au troisième anneau du Serpent. Le secret fut dévoilé au grand public par les Rabbins Roger et Messod (zal) SABBAH dans Les Secrets de l’Exode (L’origine égyptienne des hébreux), Poche (2000). Et surtout par le premier dans Le Pharaon juif, J-C Lattès (2008) (*). Pharaon serait-il encore aujourd’hui paradoxalement le secret le mieux gardé d’Israël ? Deux dates nous interpellent quand même :

La Guerre de Kippour : Sous l’impulsion d’Anouar EL-SADATE, l’armée égyptienne enfonce les lignes israéliennes (Bar Lev) au calendrier de Kippour, Octobre 1973, dans l’énergie de Kephri, le dieu Serpent, sous l’égide d’ANOKHI ATON, Dieu d’Egypte. Israël remportera la victoire militaire dans l’énergie d’ANOKHI ADON(AÏ), Dieu d’Israël. La paix interviendra ensuite aux accords de Camp David (1978) avec la restitution du Sinaï. Soit avec l’équilibre des deux Faces du Dieu de ces Lieux.

Les Accords d’Abraham, soit un traité de paix entre Israël et les Emirats Arabes Unis d’une part (2020), et une déclaration bilatérale de paix entre Israël et Bahreïn d’autre part. En vue de consolider l’arc sunnite contre l’Iran, avec l’acquiescement tacite de l’Arabie Saoudite. Sans oublier la normalisation diplomatique avec le Maroc en échange du soutien à sa politique au Sahara occidental ; mais qui attend encore à être ratifié par la nouvelle administration US.

Le sens caché de tout ceci n’est-il pas la recomposition de la Grande Egypte, incluant Israël et la Palestine, plus la zone d’influence arabique, face à l’ancien empire antagonique que représente l’Iran (cf. l’Egypte province perse soumise à Persépolis dans sa 26° Dynastie pharaonique de – 525 / – 404 av JC) ? Et par extension l’autre ex-empire de la région (Babylone) : « Games of Thrones » as usual…

Les Palestiniens continuent à être les éternels perdants de l’Histoire. La Loi de Jacob (-Pharaon) est certes dure, cruelle et injuste sous la colonisation israélienne, mais elle permet de contrer l’Autre Côté arabo-musulman, l‘Al-Jarab issu du Hedjaz que représente le Hamas (cf. Ibn KHALDOUN, « Al Arab Djarab, les Arabes sont la destruction »). Mais Tel Aviv n’était pas obligée de les déposséder en vendant la Cisjordanie en appartements pour régler sa crise immobilière. Quelle honte marchande !

Pour en revenir aux SHTISEL, eux seuls les Orthodoxes, s’arrogent le droit d’être anti-sionistes sans culpabilité. Tandis qu’en Occident, l’antisionisme est assimilé à l’antisémitisme. Aux Proche et Moyen Orient, quand on est contre Israël, on est anti-juifs. Point, et sans nos propres nuances sémantiques.

Dans l’ancien ordre égyptien, Pharaon jongle avec le Serpent énergétique Apophis pour assurer la paix cosmique, notamment avec le Nil. Il est le Grand Intercesseur ; d’autres lui ont succédé : Moïse, Jésus-Christ, Mahomet ; et d’autres continueront à le faire. La logique royale et sacerdotale toujours inscrite en creux dans les enjeux collectifs.

Dans l’histoire mouvementée des Bnei Israël, les Enfants d’Israël, ne peut-on pas dévoiler la trame cachée suivante ?

  • la déchirure égyptienne des Yehoudim (la caste des Prêtres), de fait officiellement dans l’exil à Babylone (*),
  • la déchirure judéo-espagnole (15°siècle),
  • la déchirure judéo-allemande (Shoah),
  • la déchirure judéo-arabe (20° siècle),
  • la future déchirure terrestre (21° siècle…) pour accomplir la sentence du Zohar : « la Semence d’Israël vient du 7° Ciel. » Un jour, le prix à payer pour se maintenir en Palestine-Israël terrestre deviendra rédhibitoire. Alors, restera à accomplir l’unification du double ANOKHI, par le retour à l’Ordre de Pharaon, Osiris-Orion, Isis-Sirius, afin que tout soit consommé dans la colonisation de l’Espace (Lune, Mars, etc.). Dans le sillage du marrane Christophe COLOMB, découvreur du Nouveau Monde…

    En conclusion, pourquoi mêler les SHTISEL à tout ce serpent de mer herméneutique ? La Kabbale du microcosme et du macrocosme, le renouvellement des idées ?

    La puissance du Serpent Ouroboros, le potentiel révélé du Nom, B’ezrat Hachem.

    La comédie humaine prend ici une autre saveur. Vivement la suite…

Eric LE NOUVEL

Photos © NETFLIX

Enfin le retour de Féeric aux festivités grâce à une jauge de 1000 visiteurs en continu dans 2 Lieux magiques :

© Château des Brétignolles, Anché (37)
Château-Musée de Dieppe (76) – Wikipédia

Du souffle de la Touraine au vent du large des Vikings, bienvenue.

« Montjoie ! Saint Denis !  »  est un cri d’armes, remontant à Clovis, utilisé par les armées des Rois de France, en particulier celles des Capétiens, pour invoquer la protection du Saint avant les batailles.

Ceci dit, que s’est-il passé le 8 Juin dans l’Histoire ? Certains faits peuvent laisser songeur, surtout si on les relie les uns aux autres en clignant un tant soit peu les yeux :

  • 8 Juin 832 : mort du Prophète Mahomet,
  • 8 Juin 1637 : parution du Discours de la Méthode de Descartes (« Cogito ergo sum, Je pense donc je suis »),
  • 8 Juin 1794 : première fête de l’Etre Suprême célébrée par Robespierre, au détriment du christianisme,
  • 8 Juin 1795 : Louis XVII meurt au Temple,
  • 8 Juin 2021 : le Président Emmanuel Macron se fait gifler à Tain-l’Hermitage (26) au cri de « Montjoie ! Saint Denis ! A bas la macronie. »

Le passé de Tain-l’Hermitage dans la Drôme (26) interpelle à son tour :

  • au XIVème siècle, le mariage royal de Charles V en l’église Notre-Dame-de-Tain scelle le rattachement du Dauphiné (38) à la France.

Cette fois la Grande Horloge sonne : nous approchons du Dauphiné, du mystère du Mont Aiguille (38) et de l’échéance eschatologique annoncée par René Guénon avec l’Islam, religion émergente à la fin de l’Age de Fer (Kali Yuga), annonçant les conflits majeurs de Gog et Magog. Ou plus simplement la fragmentation générale et croissante que nous subissons :

https://www.feeric-lieuxmagiques.com/index.php/la-france-feerique/35-sous-la-france-feerique/144-la-kaaba-du-mont-aiguille

Puis, la thèse du Grand Monarque, « Celui qui doit venir », le courant de la Contre-Initiation depuis Philippe Le Bel, la bataille de l’Antéchrist, le retour du 70° Roi de France dans une Europe recomposée. Et enfin le temps de la Paix, dans les siècles à venir.

https://www.feeric-lieuxmagiques.com/index.php/la-france-feerique/35-sous-la-france-feerique/142-introduction-la-france-terre-sainte-a

Comme vous l’avez remarqué, de multiples crises changent nos vies, et exacerbent notre société dans un psychodrame typiquement français. Quelle est cette pièce qui se joue tous les jours sous nos yeux ? La France de 2020-2021 n’est-elle pas confrontée à une équation rappelant celle de 1939 ? Sommes-nous prêts à rentrer dans cette méta-histoire guénonienne dévoilant le destin ultime de Tsarfat, notre Sacré Royaume ?

© Féeric, les Lieux magiques – La Route du Code

De fait, Emmanuel Macron est aussi Immanueli o makros, Emmanuel le Grand, le président-roi de notre Hexagone, arrivé à l’espace-temps du Centre des Contraires après un hold-up électoral réussi, et qu’il s’apprête à reconduire dans un an, sans concurrent véritable.

Il bénéficie de la Légitimité successorale du programme angélique de NITHAEL (N°54), lui permettant de jouer son rôle de rempart pour que notre pays ne s’enfonce pas plus bas. Jupitérien en apparence, il possède le rang patriarcal de Jacob (Paracha Vayehi), lui permettant de « boîter en même temps » ; vous l’aviez compris.

Mais saura-t-il lancer l’invocation suprême de la Révélation (Présence / Shekhinah / Hadrah-Sakina) face à l’Islam lui permettant de transformer et réorienter les forces contradictoires en présence ? Ce face-à-face entre le Roi sacerdotal et le Croissant, inscrit dans la trame des 8 Juin, s’avère désormais incontournable et redoutable.

Car le couple Emmanuel et Brigitte Macron, ne reflète-t-il pas celui de Louis IX et de Blanche de Castille, prenant alors sa vraie dimension archétypale, au nom de la mission universelle de la France éternelle ? A quand l’action salutaire au nom de du Plan de Je suis ce que Je suis.

Après l’incendie de la Cathédrale Notre-Dame de Paris (2019), puis celle de Nantes (2020), nous attendons la troisième manifestation du Feu sacré fulgurant émanant de la Merkabah (Char céleste) dans un allant-devenant libérateur des esprits. Les trois degrés du Shofar : Vents, Fractions, et bientôt Retentissement ?

« Paris valait bien une messe » au couronnement d’Henri IV. Aujourd’hui, la gifle infligée à Emmanuel-Dieu avec nous par un drôle de chevalier rétro devient bien plus qu’une gifle, pour le meilleur ou pour le pire. Une chance ou l’inverse. Au moins, un nouveau signal fort vers les bouleversements du monde à venir.

Bonne chance à vous, Monsieur le Président-Majesté.

(Illustrations : Wikipédia)

Ainsi le COVID 19, démarré fin 2019 à Wuhan (Chine), s’est il inscrit en 2020 dans la vie quotidienne de la planète.

Et en 2021 : 2 + 0 + 2 + 1 = en année universelle 5, plus que jamais.

Ce nombre indique l’énergie, le changement d’énergie, les échanges, l’international…Le dénouement serait-il proche ?

Rappelons les paramètres de l’équation de base :

2020 : année universelle 4 / 22, comme Wuhan : la Plaie de Chine

– COVID = 26 : relève de la Loi du Vivant – confirmation de son origine animale – mais surtout d’un Cycle cosmique de transformation.
– 19 : 1 + 9 : 10 : 1 / 19 : l’affirmation de l’unité du monde dans la renaissance, pour en finir avec cette pandémie !
Car :
– COVID + 19 = 26 + 19 = 45, Guéoulah la rédemption, le salut (collectif). (*)
– COVID 19 + 22 : 45 + 22 : 67 : Nagouah, choc – Sibah, la cause (de la plaie), Avhon, son diagnostic – Iyoun, l’anéantissement.
– COVID 19 + 4 : 45 + 4 : 49 : El Haï, Dieu vivant (sa Loi) – Hokiah, confirmer – Holéh, malade – Hégoulah, diaspora (l’international) – Mat, vaciller, Echec et Mat (pour l’Occident).

Vous l’avez compris, mais pas encore accepté, « un mal pour un bien » ! L’Alchimie de remise en cause naturelle de notre système global. Bien entendu, hélas, la Faucheuse réclame et obtient ses quota de décès ou de destruction économique, comme dans une véritable guerre.


2021 : année universelle 5, la Mutation mondiale

D’abord à la question initiale, le COVID 19 est-il la revanche du vivant (?) nous pouvons maintenant apporter une nuance de taille, celle de son auto-régulation dont notre société humaine fait partie. Bien sûr, notre trop grande proximité avec l’animal s’est retourné contre nous, il fallait s’y attendre un jour. Et cela va continuer dans cette causalité-là. Ce virus-ci succède aux autres choléra, VIH, Ebola, grippe aviaire, etc.

Mais les changements structurels induits par cette crise s’avèrent trop importants pour ne pas mettre en balance un jour les pertes et les profits qui nous ont été imposés. En gros, une catalysation de la mondialisation, en particulier par l’accélération du numérique, sa fameuse disruption. Indispensable pour notre devenir collectif dans l’Ecologie, la Conquête spatiale, etc.

L’achèvement du COVID 19 est désormais annoncé, mais par étapes :
COVID 19 + 2021 : 45 + 5 : 50 : Atam, sceller – Bayovel, dans le Jubilé Yizbehou-rébah, il sacrifie un sacrifice.

Rappelons la loi biblique visiblement oubliée (même en Israël ?) de la Chémita, la mise en jachère des terres tous les 50 ans.

« Tu compteras chez toi sept années Chabbatiques, sept fois sept années, de sorte que la période de ces sept années Chabbatiques te feras quarante-neuf ans…Vous sanctifierez cette cinquantième année, en proclamant, dans le pays, la liberté pour tous ceux qui l’habitent. » (Lévitique 25 – 8,10)

« La Paracha de Behar contient les commandements relatifs à l’année Chabbatique – la Chémita – et au Yovel, le Jubilé. »

La Plaie mondiale de Chine avait été annoncée en 2020 par son 4 / 22 induit. Si l’on revient 49 ans en arrière, cela nous ramène en 1971, sans signification précise. Il y a des cycles de régénération auxquelles participent les épidémies. La tradition chinoise parle de cycles de 60 années.

Par contre, il faut remonter à 1939, une autre année universelle en 4 / 22, pour revivre une crise d’une telle portée mondiale :
– soit 2019 – 1939 = 80 ans : Guigoul haba, prochaine rotation – Yessod, Sephira Fondement – Molad, nouvelle lune, naissance : renouvellement.
– soit 2020 – 1939 = 81 ans : Dikaon, dépression – Himol, circoncire (sacrifice du retranchement pour une nouvelle alliance) – Diguél hagueoulah, bannière de la Délivrance (confirmé, voir supra).

Alors, actons le Code que nous déchiffrons, et tâchons d’y voir plus clair.

« Le ‘Hassidisme explique que les années Chabbatiques et le Jubilé symbolisent des niveaux spirituels du service de D-ieu :

La Chémita illustre la cessation d’activité, l’effacement de soi. La personne a conscience de son existence, mais s’annule, tout de même, volontairement devant D-ieu.

Le Yovel symbolise la liberté, un degré plus élevé, celui de l’absence de toutes les limites. Ce niveau sera atteint pendant l’ère Messianique.

Ceci explique pourquoi la Chemita doit être appliquée aujourd’hui, alors que la Mitsva du Yovel n’a été véritablement observée uniquement pendant la première période du Temple. Ce niveau le plus élevé de spiritualité ne pouvait être atteint qu’à une époque où la Présence Divine était manifeste.

L’époque du second Temple était une période médiane. La Présence Divine illuminait le monde, mais d’une façon moins évidente. C’est pourquoi nous comptions le Jubilé, bien que la Mitsva du Jubilé n’était pas observée.

Aujourd’hui, en exil, notre service de D-ieu consiste à accepter le joug Divin et à annuler notre ego. Néanmoins, dans un certain sens, ceci a un avantage, car cela permet de révéler l’essence de l’être. Cet état d’esprit prépare à l’année Chabbatique éternelle – l’époque Messianique. » (*)

(Likouté Si’hoth Vol. VII – Rabbi de Loubavitch)
– cf. http://www.judaismenord.com/lesensduyovel

Bien entendu, à travers cette histoire biblique ancienne, nous tâchons de comprendre la loi cosmique que nous subissons tous à travers le COVID 19, comme la marque d’un certain renouvellement cellulaire de notre époque.

Alors, si la tradition hébraïque indique que le sacrifice du Jubilé par le bouc émissaire devant avoir lieu le Septième mois du Calendrier, cela nous mène à Nissan et Pessah (Pâques) 5781, soit mars-avril 2021, comme la réalisation principielle du COVID 19 ; mais pas encore sa fin. Ses variantes et autres mutations en témoignent, au rythme de leurs flux et reflux, et de nos (dé)confinements. La notion de sacrifice se traduit ici dans les différents vaccins lancés partout fin 2020 et tout au long de 2021.

Comme tout doit se confirmer dans la durée, le saut qualitatif menant à la fin graduelle de notre épreuve se ferait pour Kippour 5782, soit Septembre 2021. Le début de l’année 6 universelle en 2022 (2 + 0 + 2 + 2 : 6) commencera en octobre 2021, marquée par le retour à l’harmonie grâce à la responsabilité collective mise en place, la prise de conscience morale ayant été effectuée.

Mais nous ne serions pas encore au bout de nos peines. Une épidémie dure en moyenne 3 années. Seul le temps permet que tout soit consommé. Notre projection structurelle s’établirait ainsi :
– 2021 (année universelle 5) : la vaccination mondiale – 2022 (année universelle 6): la maîtrise de l’épidémie (mais non sa fin) – 2023 (année universelle 7) : le pari du retour à la normale – 2024 (année universelle 8) : solde de la dette karmique – fin du cycle de transformation globale : ce qui se sème en année 4 (2020), se récolte en année 8. A ce moment-là, nous pourrons enfin faire un bilan complet. Avec le risque d’une grave crise économique, sur fond d’un nouvel ordre économique européen ou mondial (comme après 1945) ?

Le virus restera-t-il avec nous, pour « toujours », comme l’annonce l’OMS ? D’autres vagues d’autres virus seront à craindre dans l’avenir, et beaucoup plus violents, s’attaquant cette fois non plus aux faibles mais à la surpopulation ; La Chine s’y prépare déjà.

Dans une société marquée par le complotisme, le seul « hold up » existant reste celui de l’Ignorance inscrite dans l’immédiateté à cor et à cri. Le Savoir et ses élites ont tout bonnement bradé et oublié la Connaissance et la Sagesse. Et même une partie du bon sens, ce qui s’avère plus grave que la pandémie elle-même. Quant aux religions…vous les entendez à ce sujet ? Quelle honte !

Qu’importe, la Chine s’impose, et s’imposera comme le nouveau marqueur (Shin ש) de la sphère spirituelle opérative des temps à venir par sa culture dite confucéenne, à l’aune de ses propres contradictions communistes et capitalistes. En conclusion du COVID 19 : « Chassez le naturel (dans tous les sens du terme), il reviendra au galop. »

La Loi, rien que la Loi. Sans la Loi, point de salut.
Certains pensent qu’elle demeure le but de la vie. J’y souscris.

« L’homme ne vivra pas de pain seulement… » (Matthieu 4,4)

Bonne année dans la Loi de 2021.
(Photos : Wikipédia)

Valérie GISCARD D’ESTAING, ex-Président de la République, né le 2/2/26, et décédé le 2/12/20.

Chemin de vie 4 / 13, marqué par la construction et la transformation du pays pour la modernité, l’amour de la connaissance, mais aussi à gérer le passif politique dans la limite et la discorde.

Programme de l’Ange ANAUËL – Unité / N° 63, le plaçant à 100% dans la Séphira HOD, la conscience rationnelle permanente. Idéal pour un tel Polytechnicien tourné vers l’excellence.

Sa Paracha YITHRO (Exode) lui donne accès au pouvoir des Lois qu’il mit en oeuvre pour la France et pour l’Europe dans sa vision unitaire. Mais là où son cas a valeur d’exemple, c’est dans l’obligation de subir la contradiction, le sort du contre-pouvoir face à ses ambitions.

Jumeaux cosmiques Mayas

Son jugement de décès réside entre la Paracha VAYETSE (Genèse) « Sortit »:
– de fait sa vision (la pierre de fondation du Temple et l’Echelle de Jacob) de la modernité et de l’Europe confirmée dans l’Histoire,

et la Paracha VAYISCHLAH (Genèse) « Envoya »:
– le duel entre Jacob avec l’Ange, de fait son ombre : soit le duel permanent avec Jacques CHIRAC et la famille gaulliste.

Comme nous l’avions vu précédemment, ce dernier était soumis lui aussi au conflit pour le droit d’aînesse…

VGE et Chichi ressemblent à des éternels frères ennemis soumis à l’ordre cosmique : leur rivalité archétypale prépara la voie au 3° larron, François MITTERRAND, pour que l’alternance advienne.

En final, chacun y aura trouvé son compte. Les Français aussi.
Mais quelles sont les puissances qui nous animent ?
(Illustrations : Wikipédia)

Vous voulez connaître le résultat des élections américaines, rien de plus simple, déjà annoncés par les sondages, les jeux sont faits…

Nous avons d’un côté le flamboyant Donald TRUMP né le 14/6/1946, chemin de vie 4 / 22, soit l’homme d’affaires milliardaire républicain, promu Président au nom de certains intérêts supérieurs.

Sa guématrie 23 + 25 = 48 indique Guedoulah, la grandeur – Yboul, la croissance – Lo Tov, pas bon…

Qu’on en juge par sa paracha BEHA’ALOTEKHA (Nombres) d’une étonnante précision interprétative quant à son destin :
cf. allumer la Ménorah dans le Temple = restaurer le lustre, la grandeur du pays, son économie,
– et en particulier la place de la classe moyenne blanche, et de tous les blancs censés perdre leur leadership démographique vers 2044 : cf. le second Pessah instauré en réponse à la requête « Pourquoi serions-nous lésés ? « 
– Même si les résultats économiques s’inscrivent, sa gestion du COVID-19 est jugée négative : cf. le peuple est mécontent du « pain céleste » (la manne) qu’il reçoit et exige à Moïse de lui procurer de la viande.
– sans oublier les dégâts collatéraux infligés par le feu de sa parole en permanence à l’emporte-pièce, qu’il finira par payer en retour en l’isolant un tant soit peu : cf. Myriam parle négativement au sujet de Moïse et est punie par la lèpre.

Dans le mouvement déjà inscrit de 2021, soit une année universelle 5 apportant un changement d’énergie, le verdict de l’année personnelle de Donald TRUMP s’affiche sans appel : 5 + 6 + 5 = 7 / 16, soit la Tour Foudroyée !
Basta. Rideau !

Alors, en face, le démocrate Joe BIDEN plutôt en fin de course, mais prêt à relever le défi : né le 20/11/1942, chemin de vie 2, porteur de dualité et de la loi d’attraction / rupture.

Sa paracha VAYETSE (Genèse) atteste qu’il est visionnaire (cf. l’Echelle de Jacob), et animé d’un projet politique lui permettant de l’emporter.

Car son année personnelle en 2021 indique 2 + 2 + 5 = 9, la consécration de l’amour pour autrui, du sens de l’humanité et de l’universel.

Son visage est porteur de ses deuils familiaux successifs. Je m’interroge sur le poids de sa dette personnelle dans son mandat politique. Sa guématrie 12 + 25 = 37 mentionne Déguel, drapeau, soit sa capacité de symbole rassembleur. Mais aussi Balah, s’user, se décomposer, dépérir…

Sera-t-il le Cheval de Troie de sa colistière métisse (et future vice-Présidente) Kamala HARRIS ? Le train de ce vote pourrait-il un jour en cacher un autre ?

NB : Cette dernière, née le 20/10/64, vit le programme du 5 / 23 : « l’Etoile du Lion », le succès et / ou l’échec, avec le signe indéchiffrable du Fatum. Son année personnelle 2021 : 2 + 15 = 8, la transformation, et le solde de la dette karmique du métissage. Sa paracha et haftara VAYERA (Genèse) montrent la vision et le miracle, les péripéties du pouvoir (Sarah et Hagar), mais non pas son réel exercice.

Sa guématrie de 12 + 37 = 49 prolonge la question : Dimah, imaginer, comparer – Hégoulah, diaspora – Mat, osciller, vaciller, échec et mat : au Roi, au Président, mais après ?

En conclusion, ni bien, ni mal, un seul mot, l’alternance. Le ferment d’une époque qui se termine permettra l’éclosion d’un autre dans le jeu des forces de transformation animant les Etats-Unis d’Amérique, sous l’aura morale immanente du Sagittaire.

NB : un certain courant de l’astrologie mondiale affirme que l’Amérique et l’Espagne bénéficient de l’influx archétypal de ce signe.

(Photos : Wikipédia)

Le Sacrifice d’Isaac, annoncé dans notre édition précédente, s’est manifesté le vendredi 16 dernier au soir par l’assassinat au nom de l’Islam du professeur de collège Samuel PATY, tombé dans un complot soigneusement orchestré, comme bouc émissaire d’un vrai-faux combat qui le dépassait, le droit à la liberté d’expression et au blasphème, à travers les caricatures de Mahomet de Charlie Hebdo.

C’est le 100° attentat terroriste commis sur notre sol depuis 2013.
100 : Qoph ק , la voie de sainteté.

Les dates ne sont pas anodines : à Shabbat Bereshit (Genèse),  » Au commencement, en-tête, dans le Principe… », à la veille de la nouvelle Lune du 19/10/20, au mois hébraïque de Hechvan, porteur de l’énergie du Scorpion, et de la mort-renaissance !

Arrêtons-nous un instant sur le prénom et nom de ce martyr de la Laïcité, Samuel PATY. Samuel, premier grand prophète, « son nom est Dieu. » Et PATY = P – T : Phé – Tav : פ ת : la parole jusqu’au bout, jusqu’à la mort…
Sa guématrie rayonne en 17 + 17 = 34 : Goél, racheter, rédempteur – Dal, ouverture.

L’enfer, comme les cimetières, sont pavés de bonnes intentions. L’Occident reste globalement en guerre avec l’Islam, religion prosélyte émergente en fin de cycle de l’Age de Fer (Kali-Yuga), les Arabes et une partie de l’Afrique, pour bien des raisons (historiques, politiques, économiques, démographiques, etc.). Cette pensée religieuse est schizophrène, séparant la Oumma et les infidèles par un axe théocratique, fonctionnant dans une dualité permanente avec un égrégore redoutable. A ce titre, l’islamisme, radical ou pas, n’est qu’une composante de l’ensemble.


Quand Charlie et ses disciples s’en prennent au Prophète, ils livrent un combat qui les dépasse, d’un enjeu exorbitant, sans les moyens et les soutiens suffisants. Les pouvoirs politiques successifs défendent les intérêts de la France à leur façon, mais laissent aux anti-conformistes et aux « Hussards de la République » le soin de résister au nom de la Laïcité, et d’en payer les conséquences. Que pèsent leurs sacrifices face aux réalités stratégiques et financières évidentes : l’axe sunnite, le PSG avec le Qatar, etc. ? Sans parler des intérêts de facebook, twitter, etc.

C’est au gouvernement français en premier chef, relayé par nos institutions, de lutter pour rééquilibrer nos relations complexes avec cet adversaire multiforme. Quant au droit au blasphème, est-il enseigné dans l’enseignement privé, pesant 17% de l’ensemble éducatif ? Et Tsarfat, notre Royaume, représente l’Hexagone des Contraires, en voulant toujours faire une chose et son contraire. En attendant, la police secrète islamiste rôde et nous surveille. « Ne touchez pas à Muhammad, sinon gare ! La Charia vous sera appliquée. »

Le célèbre historien et professeur israélien Yuval Noah HARARI affirmait que l’action terroriste islamique ne représentait que « des piqûres d’insectes » face à la mutation générale en route. Là réside le pari de l’Occident par sa force technologique et intellectuelle. Notre culture a priori supérieure à l’obscurantisme, mais combien de temps durera cette transition ? L’agonie de l’Empire romain a duré plusieurs siècles.

Aurons-nous la patience de tenir et de mourir pour nos idées ? Pas vraiment la tendance de l’époque, l’image de Che Guevara avec son cigare, récupérée par le marketing, nous rappelle que ce qui fut vrai à une autre époque à la Sierra Maestra ne l’est plus aujourd’hui chez nous. Attendons le sursaut de la société civile, son rassemblement, pour juger dans les faits.

Emmanuel MACRON est désormais au pied du mur. Ayant réussi à se positionner au centre de l’échiquier politique et devenir « Emmanuel le Grand » en Tsarfat, il doit montrer l’exemple. Dans un mois ce sera celui de Kislev avec Tsédek, le Sagittaire avec Jupiter (justice), son signe et et le surnom qu’il porte.

Egalement Jacob (sa Paracha Vayehi), il bénéficie de l’influx du programme de Nithaël (Légitimité – 54). Il saura donc « boîter » suffisamment, sauf dans les douteux compromis habituels, pour combattre efficacement le Démon qui nous guette.


El l’ère du Verseau dans tout cela ? Propice à la paix spirituelle ? Comment unifier la Présence – Shekhinah – Hadrah / Sakina ?

« En cela consista la faute du Serpent primordial : il unifia l’En-bas et divisa l’En-haut ; c’est pourquoi il entraîna sur le monde les conséquences que l’on sait. Il convient au contraire de trancher dans l’En-bas et de réunir dans l’En-haut (…)
Lorsque l’homme a compris que tout est un et qu’il n’y insère plus aucune fragmentation, « l’autre côté » lui-même se retire du monde et ne l’influence plus. »

(Zohar – Préliminaires 12 a-b).

Afin d’isoler l’Ange Exterminateur agissant à travers Malak Djibril, il faut créer une armée de nouveaux anges pour le contenir. Cette bataille va s’intensifier, espérons-le.

(à suivre)

(Illustrations – Wikipédia)

Eric ZEMMOUR (EZ) tient le haut de l’affiche réactionnaire comme héraut d’une certaine France éternelle depuis les années 2000, grâce à la télévision le rendant « phénomène sociétal », et amplifiant sa carrière de journaliste politique lancée dès 1986 (Quotidien de Paris, Figaro Magazine).

A force de l’écouter le soir sur CNEWS, je me suis dit que ce personnage convaincu ne pouvait être tout-à-fait convaincant, tant en lisant à travers les lignes le schéma fréquentiel des fixations de sa propre histoire.

Quel serait alors son message personnel induit ?

Né le 31/8/58 à Montreuil d’une famille judéo-berbéro-algérienne, comme son épouse Mylène CHICHEPORTICHE. En berbère, Zemmour signifie l’olivier. Après tout, qui veut la paix prépare la guerre…

Mais la kabbale de son nom : Z – M – M – R : Zayin – Mem – Mem – Resch : ז מ מ ר, confirme son combat pour engendrer et accoucher son principe. Et l’importance évidente du matriarcat dans cette famille.

Chemin de vie 8 / 26 marqué par la transformation, et du solde de la dette karmique familiale, via la Loi du Père (26, nombre de Adonaï, Dieu d’Israël). ADONAÏ comme l’ADN, nous y reviendrons. Combinaison confirmée dans son prénom Eric, inscrit lui aussi en 8 / 26. Une bonne façon de rééquilibrer la précédente loi de la mère.

Sa guématrie Eric + ZEMMOUR : 26 + 39 = 65 : Adoni, maître – Hazan, chantre – Nevihah, aboiement !

Ainsi, vous comprenez mieux son culte de Napoléon, de De Gaulle, de l’Etat centralisé et fort, etc. qu’il veille à nous transmettre. Brillant historien, il sait nous en réapprendre le sens.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est ni un raciste, ni un méchant. Le programme de son Ange VASARIAH – Générosité (N°32) – Lettre hébraïque Resch (*) – l’atteste.

Son Sentier Séphirotique Hésed – Tiphéreth – Yesod le guide de la Bonté au dévoilement de son Moi supérieur pour atteindre le Fondement, là où les forces de son inconscient l’entraînent dans une gravitation risquée.

Même si une grande partie de son discours demeure pertinent, face au silence et au compromis du politiquement correct, il y règne un refus permanent à ne pas être visionnaire, ne pas s’inscrire dans la force de vie du renouvellement de la société humaine. Le pacte républicain évoluera comme les religions. Et dans 50 M d’années, la dérive des continents atteste que l’Afrique sera rattachée à l’Europe. En attendant «  le Sud pénètre le Nord par le Sud » ; l’Algérie française est devenue la France algérienne, etc. N’en déplaise au FLN, le lien avec notre patrie n’a pas été rompu, mais continué. Le fait de notre civilisation reste têtu.

La France exprime aussi Tsarfat, son essence spirituelle et morale, l’Hexagone des contraires, et peut raffiner cette bouteille à l’encre de l’immigration arabe et l’islam – l’islamisme (radical ou non) n’étant qu’une composante de cette religion prosélyte en expansion dans la fin du cycle actuel (cf. René GUENON).

Comment ne pas admettre qu’un tiers de nos arabos-afros-musulmans est assimilée, un tiers oscille, et un tiers agit contre nous. Dans le premier camp, 10 % se fera trucider pour la République comme leurs aïeux, et 10 % du dernier camp a bien sûr versé dans le terrorisme. Cependant, le jour où notre pays comptera un tiers de cette masse, une certaine France ne sera plus tout-à-fait la France – et le reste du monde également. Les risques de balkanisation à la libanaise sont réels, même si Tsarfat peut faire à long terme le pari d’une paix qui ne soit pas celle des cimetières.

Précisons quand même pour continuer à faire la part des choses que le communautarisme est un phénomène mondial fragmentant tous les peuples un tant soit peu. Facebook en est le miroir et l’accélérateur. La Oumma sera obligée de plier face aux crises majeures à venir. En pleine période de COVID, le port du masque tient plus l’affiche que celui du foulard islamique…

Allez plus loin, EZ, si vous en êtes capable : l’islam oscille entre Al Jarab, la destruction (cf. Ibn Khaldoun) et Nour an Nour, lumière sur lumière. Comme tout un chacun. Et à force de déclarer la guerre, pourquoi ne pas déclarer aussi la paix spirituelle, question d’équilibre ? Qui l’osera ? Sûrement pas Israël, et pourquoi pas Tsarfat ?

Alors, voici la trame psychologique du mousquetaire EZ , selon le Texte traditionnel de la Kabbale de Gérone :

« Nous pouvons dire que l’individu influencé par Vasariah est une âme vieille et qui sait beaucoup ; qui possède, naturellement, un karma (positif ou négatif) qui agira sur lui (…) Sa lettre (*) « le Resch qui est la force antérieure immédiate laquelle signifie que l’individu ne se lance pas vers le futur, qui est toujours une aventure, mais qu’il se guide, dans ses activités par des concepts intériorisés en lui, impersonnels pour ainsi dire (…) »


Certes, apte à réclamer et rendre la justice, la clémence doit être présente. Mais là où le bât blesse :
« Vasariah aide à la mémorisation et rend la parole facile et agréable. Il permet de développer la faculté de perception des rémanences d’un lieu et stimule les fonctions créant les représentations mentales des guilgoulim (réincarnations) » – de fait, le karma de la lignée familiale et tribale berbère.

Il est notoire que chacun raconte sa vie dans son oeuvre, mais quand l’on atteint ce point de cristallisation dans le débat public, ne faudrait-il pas faire la part du personnel et du collectif pour ne pas entraîner les foules dans son schéma projectif ? Afin de raison garder.

Quand un étudiant présente une thèse, il annonce d’emblée où sa démonstration va le mener. Pourquoi pas les ténors médiatiques ? La Psychologie demeure maîtresse en ce monde, et le sens commun fait toujours mine de la minimiser ou de l’ignorer.

Ce ne sont pas les « casseroles psychiques » qui manquent dans le placard intime des familles du Maghreb, toutes origines confondues, à cause des mariages consanguins, du parasitage transgénérationnel, de la sorcellerie endémique (telle la France à une autre époque, etc.). Les Berbères sont aussi réputés être abonnés à la scoumoune, au mauvais sort, et à la transmettre (voir l’exemple d’Edith PIAF, d’origine kabyle, et de Marcel CERDAN, mort dans un accident d’avion en voulant la rejoindre). Ni l’oracle et l’élimination du Srour (le plomb fondu dans l’eau), ni la chasse à la baraka d’autrui ne mènent bien loin, sauf à exacerber les frustrations.

Alors, quand Guy BEDOS disait en 2015 : « Zemmour est juif. Mais il veut être plus français que les Français, » (Wikipédia) il ne se trompe pas. Mais précisons : ceci reflète un réflexe atavique typique du clientélisme berbère. On en rajoute toujours pour refouler, raffiner son origine barbare, afin de mieux s’attacher à son nouveau maître, et bénéficier de son aura salvatrice. Le problème est que la dette karmique reste redevable à chaque génération quelle que soit sa propre évolution.


EZ franchit peut-être une ligne rouge en refoulant son origine, en voulant quasiment liquider son ADN, mais qui est son énergie vitale, en jetant de fait l’anathème sur tout le peuple maghrébin et musulman de France, sans faire le tri. Chez lui, il n’existe que les méchants immigrés. Enorme obsession ! La loi du Père ne peut acquiescer en ADN-ADONAÏ. Car « la l’origine de la haine est la haine de l’origine » (Daniel SIBONY).

Saint Michel ne tue pas le Dragon, il le maîtrise, sinon il se suiciderait. Quand ce tribun s’emballe dans l’extrême (cf. le cas des mineurs immigrés, etc.), il y a comme une incantation à la mort intérieure et extérieure.

Cette quête du paroxysme pourrait aussi s’expliquer par sa Paracha KI-TAVO – « Quand tu seras arrivé… » (Deutéronome), dédiée par sa date de naissance du 31/8/58. L’un des textes les plus durs de la Torah pour le peuple hébreu avec son cortège de mises en garde avec des malédictions totales. La bénédiction n’est possible qu’à un certain prix, la rédemption. Alors, EZ envisage-t-il un jour de faire la paix avec son ombre, comme Jacob avec l’Ange, avant qu’il ne soit trop tard pour lui ?

Dans le roman de la Kahina (cf. Marcelle MAGDINIER), la Reine Berbère Dihya, il est rappelé que « les dieux rendent fous ceux qu’ils veulent perdre… » A ce point limite, nous disons « Faut- il arrêter et sauver le soldat Zemmour ? » Attention, KI-TAVO signifie « Quand tu seras arrivé… », de fait au choix de la bénédiction ou de la malédiction.

Le Code de la Torah (cf. le livre de Michaël DROSNIN) nous enseigne a posteriori que le meurtre d’Ithzak RABIN était programmé ainsi que le nom de son assassin Ygal AMIR. Le premier était déjà prévenu, mais on ne pouvait connaître le second, seulement quand tout fut advenu.

L’âme du terroriste Mohammed MERAH aurait-elle pu être dévorée par Daesch si elle n’avait pas déjà été prise par d’autres fantômes (Guilgoulim), ceux de la Guerre d’Algérie ?


La mort attend-elle EZ sur sa route ? Assurément, il s’en moque. Dans l’essentiel, on revient au mythe fondateur du sacrifice d’Isaac. Tuer symboliquement pour ne pas mourir. Qui est alors le véritable bouc émissaire dans l’arène médiatique, le gibier ou le chasseur ? Le public ne devient-il pas progressivement l’otage d’une pièce qui n’est pas la sienne ?

Voilà le joker, la carte cachée d’EZ : tenir tête jusqu’au bout au nom du principe, de la loi du père. Les Berbères ne seront jamais des Arabes, idéalement au mieux des Français. Etre dans sa vérité donne la protection d’une forme d’innocence, jusqu’au moment où le film du cinéma intérieur se termine, et que la lumière de la réalité se rallume. « Zoom back caméra… »

D’autant plus que la Kabbale angélique de Vasariah dévoile : « il montre la confirmation du serment dans son dévouement et dans la fin du lien. Ainsi, Dieu est le maître de la Kabbale. Sa connexion le prouve. Il forme six puissances guidant par le verbe. »

Vous l’avez compris, ici, Dieu et la Kabbale ne représentent que la face cachée de la psychologie des profondeurs.

Les jeux sont-ils faits ? Pas du tout. En semaine 41 d’Octobre 2020, EZ et une partie de l’équipe de CNEWS ont été mis à l’écart du plateau télé pour suspicion de COVID. A domicile, on se retrouve un tant soit peu à l’écart.

La mise en quatorzaine. Au nom de la quarantaine, la sagesse. « Un cœur pour savoir, des yeux pour voir, des oreilles pour entendre » (Ki-Tavo 29, 3).

« Choisis la vie… »


© Eric LE NOUVEL – 11/10/20

Photos : Wikipédia, sauf Le Dibbouk © Tudor BANUS, et photo sculpture © ELN.

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