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C’est avec un grand bonheur que nous participerons ce week-end prochain aux Féeries du Bocage à Dormelles (77), après notre passage à Voulx (77) en 2013.

Déjà 10 ans de succès pour ce typique Festival du terroir honorant la Féerie à la Française et Francophone avec sa propre sincérité et originalité.

Bravo et merci à nos chers Godo, Carolyn et à toute l’équipe hyper-motivée.

Que la joie demeure.

Nous vous donnons RV au Parc du Cours à l’occasion de la 20° édition de ce Festival de grande envergure de l’Imaginaire, et qui fait l’honneur de la ville d’Epinal (88) et de sa région.
Pour Féeric et ses Lieux magiques tout vient en son temps.

TROLLS & LEGENDES 2022

Enfin un peu de Fantasy !

Féeric les Lieux magiques participerera enfin à ce grand Festival européen.

Nous espérons y revoir nos fidèles ami(e)s belges.

En prime de douceur, cette illustration complète de Mathide MARLOT, avec nos félicitations.

Précisons que les 4 tableaux originaux de la série Féeric et Dannah par Tudor BANUS y seront aussi exposés. Merci aux organisateurs de cette géniale manifestation.

A bientôt dans la joie et le fun.

LE RETOUR DE GOG ET MAGOG

«Ezéchiel, dit-il, a prédit que le prince de Ross, Mosch et Tobol viendra de la terre de Gog et Magog. Ross est le nom slave des Russes ; Mosh, c’est Moscou, et Tobol désigne Tobolsk. Quant à Gog et à Magog, c’est la Scythie, région qui comprenait tous les pays septentrionaux pour les anciens.»

in L’Ere du Verseau de Paul LE COUR (1941), Dervy.

On se souvient aussi que Tchernobyl signifie absinthe, et nous ramène également à l’Apocalypse (8 : 10-11) :

« Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d’hommes moururent par les eaux, parce qu’elles étaient devenues amères.« 

Mais c’est en réalité un mot ukrainien qui désigne un « buisson sombre. » Soit l’antithèse du « Buisson ardent » de Moïse. La révélation à l’envers en quelque sorte.

Dans la confusion de la guerre russo-ukrainienne actuelle, sous la menace virtuelle du feu nucléaire russe, tâchons de comprendre la pièce qui se joue sous nos yeux.

D’abord, qui est réellement Vladimir POUTINE ? Lisez donc à travers les lignes :

  • Chemin de vie 7 / 25 :
  • besoin de confiance en soi et en Dieu / vie, dans la longue traversée du vide, spiritualité (7),
  • mais avec une lutte sous-jacente (25), tel Jacob joutant avec l’Ange (l’Ombre extérieure et intérieure) pour devenir Israël, c’est-à-dire soi-même.

Programme de l’Ange REHAEL- Respect / 39 – Lettre hébraïque Aleph.

Le Texte Traditionnel indique (HAZIEL) qu’il est « le grand porteur de secondes possibilités (le fils). En effet, très souvent, les enfants supposent pour les parents la possibilité de réaliser ce qu’ils n’ont pas pu réaliser, eux, dans leur temps.(…)
Mais cette force, désorganisée, fera que le père lance le fils à la réalisation de son impossible rêve, et son échec sera considéré par le père comme une offense. Alors la relation peut atteindre des proportions de grande violence.

Le Génie contraire est appelé Terre Morte ou Terre damnée. C’est le plus cruel et le plus traître des Génies connus : il a une influence sur les infanticides et les parricides.

NAGASAKI…

Sentier Séphirothique : GUEVOURAH – HOD : de la Force / Rigueur à la Conscience rationnelle.
Lame de Tarot : XII – LE PENDU – Signe astrologique : Balance.

Kabbale angélique :
« Montre la divinité chevauchant avec assurance sur le Yod vital, les Séraphins les ramifications et la totalité de l’en-bas. Il sert de fondement à l’ensemble de la Merkhabah divine. Sa connexion et sa forme le prouvent. » = Lien avec le Char Céleste (cf. Livre d’Ezéchiel, Ch. 1).

  • Vladimir : 7 / 43 – POUTINE : 1 / 37 :
  • Guématrie : 43 + 37 : 80 : Guilgouh haba, prochaine incarnation (veut préparer l’arrivée du futur Tsar) – Sephira Yésod : fondement – Kehounah : prêtrise – Késs : trône – Molad, nouvelle lune.
  • Numérologie : 7 + 1 : 8 : transformation par la matérialité – solde de la dette karmique politique soviétique.
  • Kabbale du nom : POUTINE : PTN : Phé – Tav – Noun : פ ת נ ,la parole absolue de la tradition : le roi sacerdotal, le Tsar.
  • Année universelle 2022 : 5 / 14 : tourner la page du passé !
  • Pas de Paracha individuelle, mais concerné par l’obligation collective de repentir, jugement et Grand Pardon ! Tout dépend de quel bord on se place…

Que voyons nous à l’horizon lointain prophétique ?
+ 2480 / 3000 : fin du Kali Yuga (Age de Fer) ? (soit 6400 ans après le Déluge de Noé).

En attendant, il nous faut passer par Gog et Magog, manifestés dans les 3 grands défis du 21° siècle : Russie, Chine, Islam, et la confrontation Iran-Israël, en première ligne dans cette malédiction. Sans oublier le réchauffement climatique.

Et qui le premier nous mettra enfin d’accord ?

En attendant, le Grand Alchimiste, face cachée du Grand Architecte, place les pions du grand Jeu de la Vie et de la Mort dans la loi tectonique des empires. Poutine, à la suite de Staline et d’Hitler, en vue de la grande transformation-respiration européenne et universelle, après la COVID19.

Dans la logique du Dieu Unique et de sa Planète non moins Unique, à la fin des temps, c’est-à-dire maintenant, l’Humanité est et sera Une.

« L’Éternel sera le Roi de toute la terre. Ce jour-là, l’Éternel sera le seul Éternel, et son Nom sera le seul Nom. » (Zacharie – 14 : 9). Amen.

(Photos : Wikipédia)

Ainsi, 2021 s’achève dans une ambiance contradictoire, après l’expérience non-stop des variants du COVID 19, l’expression même du changement d’énergie de l’année universelle 5.

Et en 2022 : 2 + 2 + 2 = 6, se profile l’obligation vaccinale confirmée pour tenter d’arriver à un équilibre sanitaire collectif. Le risque ne faiblit pas comme en témoigne le débordement de la dernière vague du virus.

Car la guématrie nous indique que COVID 19 + 2022 : 45 + 6 : 51 : soit Iyem, menacer – Kélé, prison = couvre-feu, confinement ?


Peu de répit donc dans le cycle normal d’une pandémie sur plusieurs années. La vibration du maître-nombre 22, inclus dans 2022, pousse les gouvernants à faire pression pour le sacrifice collectif de la vaccination tous azimuts. Et aboutir enfin à la plénitude du nombre 6, l’équilibre des forces.


Entre Delta et Omicron, serions-nous arrivés à mi-chemin de l’épreuve tracée en Alpha et Oméga du renouvellement cellulaire général, incluant l’inévitable équation individuelle ?

Face à ce ras-le-bol compréhensible, pas de voeux de bonne année, mais plutôt :
Bon courage et bonne santé.

« Quand le vin est tiré il faut le boire »; alors Champagne pour le prochain réveillon.
Tchin.

« Les morts ne vont nulle part…Ils sont ici tout le temps »

« Dans l’avant-dernière scène de la saison, le père d’Akiva, Shulem, cite un autre artiste, l’écrivain emblématique Isaac Bashevis Singer, qui suggère que « les morts ne vont nulle part … Ils sont tous ici tout le temps. »

Ceci est suivi d’un sort vivant, possible uniquement à travers l’art. Tous ceux qui sont morts, les épouses et les mères, les pères et les grands-parents, tous les êtres chers perdus qui manquent désespérément aux personnages, remplissent soudain le cadre, s’assoient à la table comme pour un repas normal, passant la challah et les cornichons, en riant et parler. Désormais, les morts et les vivants sont côte à côte avec le même sens de la réalité. C’est un tour de magie que seul l’art peut réaliser. »

© « La vie est courte, mais Shtisel est éternelle » Rak Be Israël – Sté Alyaexpress-News

SHTISEL OU LA PUISSANCE DU SERPENT

Pour résumer, il existe trois Torot : la Torah primordiale, modèle pour le Saint Béni Soit-Il à la Création du monde, la Torah écrite et la Torah orale. Tout ceci est juste et bon, mais ramené au niveau des chambres à coucher, de l’Intime, il manquait une dimension plus incarnée de cet ordre. L’histoire des Shtisel nous l’apporte enfin.

Car rien d’autre que notre condition humaine se dévoile dans ce monde en apparence ultra-religieux. On se moque de savoir si tel courant de Bnei Brak à Jésuralem est plus minoritaire ou représentatif qu’un autre. Ici, c’est la valse des étiquettes. La Loi est une chose, la contradiction existentielle en est une autre. Tous ces juifs, déguisés en juifs plus que juifs, ont les problèmes de tout un chacun. Et ce n’est pas notre feu Rabbi Jacob national qui aurait dit le contraire.

Regardons de près la symbolique de SHTISEL : S – T – I – S – L : Shin – Teith – Yod – Samekh – Lamed שט׳סל.
Soit l’énergie de la Connaissance et de la Tradition par l’étude et l’originalité en vue de les transmettre.

Sa guématrie donne 409 : Avoth, Pères, ancêtres – Agadta, récit légendaire – Ziv haShekhinah, rayonnement de la Shekhinah (Présence) – Lavash ôz, prendre courage, devenir audacieux – Qedoushah, sainteté.

Nous y sommes, la vie est un puzzle à assembler, mais sans oublier une pièce, une seule Lettre à cette Torah-là, pour pouvoir l’interpréter dignement. Les Shtisel en sont le microcosme.

Les héros et héroïnes de la série gravitent autour du Patriarche Shulem : Akiva, Zvi Arye, Giti, Lippe, Ruchama, Nuchem, Elisheva, Libbi, etc. incarnés par un casting en or à redécouvrir ici :

https://integraliah.com/fr/le-casting-de-shtisel-et-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-saison-3/

On retrouve dans le labyrinthe de cette légende multiforme issue du Shetl passé d’Europe Centrale, aux prises avec la modernité, les grands thèmes en filigrane de la Nechama : les âmes-soeurs, la Dévéqout (possession divine) et le Dibbouk (possession spirite), le Guigoul (réincarnation), le Lévirat (obligation d’épouser sa belle-soeur veuve), la tentation de la Magie, le goût pour les miracles, la rédemption, etc.

Haya, la Force de vie des Israélites, Satellite de la Merkavah (Char Céleste) permet toujours de redresser la tête, se relever, de ressusciter, et de repartir, quelles que soient les épreuves. Une logique atavique et éprouvée depuis l’origine de l’Exil.

Alors, oui, quand Shulem cite en final Isaac BASHEVIS SINGER au dernier épisode de la saison 3 : « les morts ne vont nulle part … Ils sont tous ici tout le temps, » il donne la clé de l’histoire. Le culte de la vie porté au pinacle dans la culture hébraïque a comme corollaire sous-jacent le culte des morts, surtout dans sa dimension familiale. Soit le temple et sa présence. Car, sans eux, point de salut. Tout compte : le visible et l’invisible. Là réside le premier anneau du serpent qui nous sert de titre. Et d’ailleurs, pourrait-on rajouter le fameux « Mort, où est ta victoire ? » de Saint-Paul, ex-Saül disciple de Ben Gamliel, dans Corinthiens 15, 51-58.

Dans les églises orthodoxes, on allume encore dans des endroits distincts les cierges pour les morts, et ceux pour les vivants. Que voulez-vous, on a retiré depuis longtemps les cimetières autour des églises au centre des villages. Mais les défunts, eux, persistent à vivre dans l’inconscient de tout un chacun, distillant leurs programmes de réussites et de dettes. Ici, Libbi rejoint Malka, la défunte mère, et le grand-père, dans la communauté des absents si présents, et de leur ballet projectif sur les transmetteurs restants priés d’intégrer tout ceci.

Aussi, NETFLIX a commis un impair en qualifiant sa série-culte de soap (opéra). En apparence, la trame du récit, le contenant y ressemble, mais quant au contenu, rien à voir avec Les Feux de l’amour… De fait, il recèle un trésor intimiste de psychologie tout en nuances. Le cinéma israélien nous avait déjà interpellé sur son potentiel : Hatufim (2010-2012), Fauda (2015-2018), When heroes fly (2018), Unorthodox (2020). Là, il rafle la mise en confirmant sa puissance d’innovation sur son propre concept.

Il y a peu, la série En thérapie sur Arte (d’après la série israélienne BeTipul) des talentueux sépharades, Eric NACCACHE et Olivier TOLEDANO, déclenchant une onde de succès inattendu, nous avait encore mis au pied du Mur (sic) sur certaines lamentations de l’âme. Une question incongrue, et non politique SVP, se poserait alors : les Juifs seraient-ils les meilleurs en psychologie, et pourquoi ?

Bien sûr, dans l’ADN juif se retrouvent tous les mécanismes de survie de leur histoire mouvementée, en mutations successives. Et les clés de leur réussite résident dans leur sacro-saint principe d’études et de diplômes – dans l’auto-reproduction, et n’en déplaise, dans les mariages mixtes où certains descendants se retrouveront un jour pour le renouvellement – permettant de prendre partout position dans la société. Mais, le ciment de la religion demeure l’épine dorsale de leur société.

Si la Kabbale est le sens profond de la Torah, celle-ci n’est pas en apparence abordée, mais entièrement implicite dans le sens de la psychologie des profondeurs, à travers ce feuilleton à tiroirs. N’y aurait-il pas foule chez ces rabbins pour aborder franchement ce degré Sod du Secret dans le PaRDèS ? Beaucoup d’appelés et peu d’élus chez le Peuple élu en papillotes ? Il n’a pas foule même en 2021 pour relier le spirituel au psychologique dans n’importe quelle religion. Il y a là, comment dire, un grand retard à l’allumage, face à la mutation accélérée tous azimuts du monde.

Le héros-malgré-lui Shulem symbolise ce que pourrait être le triptyque Kadoch, Cacher, Kessef (l’argent, même mot en hébreu que le désir…). Soit le second anneau du Serpent énergétique invisible guidant cette Communauté, fonctionnant dans le principe incessant de Création, et de son Eros.

En réaction, l’antisémitisme, et la jalousie menant au meurtre, prospèrent (in)consciemment. On ne peut accepter que certains soient souvent et partout les meilleurs grâce à l’avantage unique d’unir le matériel et le spirituel à travers les âges. Mais au prix d’une fixation culturelle tenace, voire obsessionnelle, que tout le monde ne partage pas, et qui se retourne périodiquement contre les principaux intéressés.

La quête permanente juive pour l’Energie, dans le but de la redistribuer, reste incomprise par ceux qui veulent ou ne peuvent, la comprendre. Le succès apporte la fascination, mais la fixation permanente à la réussite, amène un jour la rupture. Il manque le 11° Commandement « Tu ne manipuleras point », pour limiter la liberté de la tête du Serpent parfois auto-destructrice, en réaction à l’Orgueil et à l’assimilation.

Le veuf Shulem n’est pas reste, au sommet de la Loi et face à lui-même, à sa solitude, comme à son frère Nuchem, dans leur lamentable combat à terre, parodie de Jacob et d’Esaü. La pauvre Nechama, et son gros lot devenu inutile, en fait les frais, appelée et jetée, et enfin suppliée. La sagesse n’est pas toujours du côté que l’on croit aurait pu dire là le Roi Salomon. Le cruel marché de l’offre et la demande ; ici, sans fards, malgré le baratin rabbinique. Humain, trop humain ? Les lois bibliques sont des lois psychologiques universelles.

Incidemment, rappelons que les femmes représentent la moitié de cette humanité, et y pèsent significativement. Si le Pouvoir relève du Patriarcat, la Puissance, elle, procède du Matriarcat. Même toujours présumées « impures », gênées pour prier face au Kotel avec leurs téfilines, les femmes israéliennes pèsent lourdement dans la balance. Et en extrapolant, on comprend mieux l’équilibre inavoué amené par la Torah entre les deux principes de l’humanité face-à-face.

En attendant, la beauté et la bonté de la majorité des femmes juives, de celles des SHTISEL, continuent de rayonner, car elles savent naturellement que la vie l’emportera toujours, avec ou sans les 613 mitsvoth.

Dans le basculement cosmique en cours entre l’infiniment grand et le petit, entre le monde ancien et le nouveau, entre la Loi du Père et la Loi de la Mère, entre la Nécessité et le Hasard quantique, comment équilibrer cette crise de paradigme ? Si avant « un homme valait deux femmes », cette équation est en cours d’inversion, en ouvrant la crainte et la porte vers le pouvoir absolu féminin, notamment en Occident. Les crises alors ne manqueront pour une redistribution des cartes. Pour les initié(e)s, l’émergence des femmes annonce celui du Féminin au Septième Millénaire hébraïque, le temps messianique du Shabbat et de la paix universels (au 23° siècle ?)

Curieuse religion en effet que le judaïsme, refoulant Mitsraïm, l’origine égyptienne, à chaque liturgie. Il semblerait que le fameux Mosès-Moshé-Moïse, issu de la Cour de Pharaon, et son peuple, n’aient jamais traversé ladite Mer Rouge, mais plutôt la Mer des Joncs (Yam Souf) du Livre des Morts égyptien…

Là, le sujet principal revient au troisième anneau du Serpent. Le secret fut dévoilé au grand public par les Rabbins Roger et Messod (zal) SABBAH dans Les Secrets de l’Exode (L’origine égyptienne des hébreux), Poche (2000). Et surtout par le premier dans Le Pharaon juif, J-C Lattès (2008) (*). Pharaon serait-il encore aujourd’hui paradoxalement le secret le mieux gardé d’Israël ? Deux dates nous interpellent quand même :

La Guerre de Kippour : Sous l’impulsion d’Anouar EL-SADATE, l’armée égyptienne enfonce les lignes israéliennes (Bar Lev) au calendrier de Kippour, Octobre 1973, dans l’énergie de Kephri, le dieu Serpent, sous l’égide d’ANOKHI ATON, Dieu d’Egypte. Israël remportera la victoire militaire dans l’énergie d’ANOKHI ADON(AÏ), Dieu d’Israël. La paix interviendra ensuite aux accords de Camp David (1978) avec la restitution du Sinaï. Soit avec l’équilibre des deux Faces du Dieu de ces Lieux.

Les Accords d’Abraham, soit un traité de paix entre Israël et les Emirats Arabes Unis d’une part (2020), et une déclaration bilatérale de paix entre Israël et Bahreïn d’autre part. En vue de consolider l’arc sunnite contre l’Iran, avec l’acquiescement tacite de l’Arabie Saoudite. Sans oublier la normalisation diplomatique avec le Maroc en échange du soutien à sa politique au Sahara occidental ; mais qui attend encore à être ratifié par la nouvelle administration US.

Le sens caché de tout ceci n’est-il pas la recomposition de la Grande Egypte, incluant Israël et la Palestine, plus la zone d’influence arabique, face à l’ancien empire antagonique que représente l’Iran (cf. l’Egypte province perse soumise à Persépolis dans sa 26° Dynastie pharaonique de – 525 / – 404 av JC) ? Et par extension l’autre ex-empire de la région (Babylone) : « Games of Thrones » as usual…

Les Palestiniens continuent à être les éternels perdants de l’Histoire. La Loi de Jacob (-Pharaon) est certes dure, cruelle et injuste sous la colonisation israélienne, mais elle permet de contrer l’Autre Côté arabo-musulman, l‘Al-Jarab issu du Hedjaz que représente le Hamas (cf. Ibn KHALDOUN, « Al Arab Djarab, les Arabes sont la destruction »). Mais Tel Aviv n’était pas obligée de les déposséder en vendant la Cisjordanie en appartements pour régler sa crise immobilière. Quelle honte marchande !

Pour en revenir aux SHTISEL, eux seuls les Orthodoxes, s’arrogent le droit d’être anti-sionistes sans culpabilité. Tandis qu’en Occident, l’antisionisme est assimilé à l’antisémitisme. Aux Proche et Moyen Orient, quand on est contre Israël, on est anti-juifs. Point, et sans nos propres nuances sémantiques.

Dans l’ancien ordre égyptien, Pharaon jongle avec le Serpent énergétique Apophis pour assurer la paix cosmique, notamment avec le Nil. Il est le Grand Intercesseur ; d’autres lui ont succédé : Moïse, Jésus-Christ, Mahomet ; et d’autres continueront à le faire. La logique royale et sacerdotale toujours inscrite en creux dans les enjeux collectifs.

Dans l’histoire mouvementée des Bnei Israël, les Enfants d’Israël, ne peut-on pas dévoiler la trame cachée suivante ?

  • la déchirure égyptienne des Yehoudim (la caste des Prêtres), de fait officiellement dans l’exil à Babylone (*),
  • la déchirure judéo-espagnole (15°siècle),
  • la déchirure judéo-allemande (Shoah),
  • la déchirure judéo-arabe (20° siècle),
  • la future déchirure terrestre (21° siècle…) pour accomplir la sentence du Zohar : « la Semence d’Israël vient du 7° Ciel. » Un jour, le prix à payer pour se maintenir en Palestine-Israël terrestre deviendra rédhibitoire. Alors, restera à accomplir l’unification du double ANOKHI, par le retour à l’Ordre de Pharaon, Osiris-Orion, Isis-Sirius, afin que tout soit consommé dans la colonisation de l’Espace (Lune, Mars, etc.). Dans le sillage du marrane Christophe COLOMB, découvreur du Nouveau Monde…

    En conclusion, pourquoi mêler les SHTISEL à tout ce serpent de mer herméneutique ? La Kabbale du microcosme et du macrocosme, le renouvellement des idées ?

    La puissance du Serpent Ouroboros, le potentiel révélé du Nom, B’ezrat Hachem.

    La comédie humaine prend ici une autre saveur. Vivement la suite…

Eric LE NOUVEL

Photos © NETFLIX

Enfin le retour de Féeric aux festivités grâce à une jauge de 1000 visiteurs en continu dans 2 Lieux magiques :

© Château des Brétignolles, Anché (37)
Château-Musée de Dieppe (76) – Wikipédia

Du souffle de la Touraine au vent du large des Vikings, bienvenue.

« Montjoie ! Saint Denis !  »  est un cri d’armes, remontant à Clovis, utilisé par les armées des Rois de France, en particulier celles des Capétiens, pour invoquer la protection du Saint avant les batailles.

Ceci dit, que s’est-il passé le 8 Juin dans l’Histoire ? Certains faits peuvent laisser songeur, surtout si on les relie les uns aux autres en clignant un tant soit peu les yeux :

  • 8 Juin 832 : mort du Prophète Mahomet,
  • 8 Juin 1637 : parution du Discours de la Méthode de Descartes (« Cogito ergo sum, Je pense donc je suis »),
  • 8 Juin 1794 : première fête de l’Etre Suprême célébrée par Robespierre, au détriment du christianisme,
  • 8 Juin 1795 : Louis XVII meurt au Temple,
  • 8 Juin 2021 : le Président Emmanuel Macron se fait gifler à Tain-l’Hermitage (26) au cri de « Montjoie ! Saint Denis ! A bas la macronie. »

Le passé de Tain-l’Hermitage dans la Drôme (26) interpelle à son tour :

  • au XIVème siècle, le mariage royal de Charles V en l’église Notre-Dame-de-Tain scelle le rattachement du Dauphiné (38) à la France.

Cette fois la Grande Horloge sonne : nous approchons du Dauphiné, du mystère du Mont Aiguille (38) et de l’échéance eschatologique annoncée par René Guénon avec l’Islam, religion émergente à la fin de l’Age de Fer (Kali Yuga), annonçant les conflits majeurs de Gog et Magog. Ou plus simplement la fragmentation générale et croissante que nous subissons :

https://www.feeric-lieuxmagiques.com/index.php/la-france-feerique/35-sous-la-france-feerique/144-la-kaaba-du-mont-aiguille

Puis, la thèse du Grand Monarque, « Celui qui doit venir », le courant de la Contre-Initiation depuis Philippe Le Bel, la bataille de l’Antéchrist, le retour du 70° Roi de France dans une Europe recomposée. Et enfin le temps de la Paix, dans les siècles à venir.

https://www.feeric-lieuxmagiques.com/index.php/la-france-feerique/35-sous-la-france-feerique/142-introduction-la-france-terre-sainte-a

Comme vous l’avez remarqué, de multiples crises changent nos vies, et exacerbent notre société dans un psychodrame typiquement français. Quelle est cette pièce qui se joue tous les jours sous nos yeux ? La France de 2020-2021 n’est-elle pas confrontée à une équation rappelant celle de 1939 ? Sommes-nous prêts à rentrer dans cette méta-histoire guénonienne dévoilant le destin ultime de Tsarfat, notre Sacré Royaume ?

© Féeric, les Lieux magiques – La Route du Code

De fait, Emmanuel Macron est aussi Immanueli o makros, Emmanuel le Grand, le président-roi de notre Hexagone, arrivé à l’espace-temps du Centre des Contraires après un hold-up électoral réussi, et qu’il s’apprête à reconduire dans un an, sans concurrent véritable.

Il bénéficie de la Légitimité successorale du programme angélique de NITHAEL (N°54), lui permettant de jouer son rôle de rempart pour que notre pays ne s’enfonce pas plus bas. Jupitérien en apparence, il possède le rang patriarcal de Jacob (Paracha Vayehi), lui permettant de « boîter en même temps » ; vous l’aviez compris.

Mais saura-t-il lancer l’invocation suprême de la Révélation (Présence / Shekhinah / Hadrah-Sakina) face à l’Islam lui permettant de transformer et réorienter les forces contradictoires en présence ? Ce face-à-face entre le Roi sacerdotal et le Croissant, inscrit dans la trame des 8 Juin, s’avère désormais incontournable et redoutable.

Car le couple Emmanuel et Brigitte Macron, ne reflète-t-il pas celui de Louis IX et de Blanche de Castille, prenant alors sa vraie dimension archétypale, au nom de la mission universelle de la France éternelle ? A quand l’action salutaire au nom de du Plan de Je suis ce que Je suis.

Après l’incendie de la Cathédrale Notre-Dame de Paris (2019), puis celle de Nantes (2020), nous attendons la troisième manifestation du Feu sacré fulgurant émanant de la Merkabah (Char céleste) dans un allant-devenant libérateur des esprits. Les trois degrés du Shofar : Vents, Fractions, et bientôt Retentissement ?

« Paris valait bien une messe » au couronnement d’Henri IV. Aujourd’hui, la gifle infligée à Emmanuel-Dieu avec nous par un drôle de chevalier rétro devient bien plus qu’une gifle, pour le meilleur ou pour le pire. Une chance ou l’inverse. Au moins, un nouveau signal fort vers les bouleversements du monde à venir.

Bonne chance à vous, Monsieur le Président-Majesté.

(Illustrations : Wikipédia)

Ainsi le COVID 19, démarré fin 2019 à Wuhan (Chine), s’est il inscrit en 2020 dans la vie quotidienne de la planète.

Et en 2021 : 2 + 0 + 2 + 1 = en année universelle 5, plus que jamais.

Ce nombre indique l’énergie, le changement d’énergie, les échanges, l’international…Le dénouement serait-il proche ?

Rappelons les paramètres de l’équation de base :

2020 : année universelle 4 / 22, comme Wuhan : la Plaie de Chine

– COVID = 26 : relève de la Loi du Vivant – confirmation de son origine animale – mais surtout d’un Cycle cosmique de transformation.
– 19 : 1 + 9 : 10 : 1 / 19 : l’affirmation de l’unité du monde dans la renaissance, pour en finir avec cette pandémie !
Car :
– COVID + 19 = 26 + 19 = 45, Guéoulah la rédemption, le salut (collectif). (*)
– COVID 19 + 22 : 45 + 22 : 67 : Nagouah, choc – Sibah, la cause (de la plaie), Avhon, son diagnostic – Iyoun, l’anéantissement.
– COVID 19 + 4 : 45 + 4 : 49 : El Haï, Dieu vivant (sa Loi) – Hokiah, confirmer – Holéh, malade – Hégoulah, diaspora (l’international) – Mat, vaciller, Echec et Mat (pour l’Occident).

Vous l’avez compris, mais pas encore accepté, « un mal pour un bien » ! L’Alchimie de remise en cause naturelle de notre système global. Bien entendu, hélas, la Faucheuse réclame et obtient ses quota de décès ou de destruction économique, comme dans une véritable guerre.


2021 : année universelle 5, la Mutation mondiale

D’abord à la question initiale, le COVID 19 est-il la revanche du vivant (?) nous pouvons maintenant apporter une nuance de taille, celle de son auto-régulation dont notre société humaine fait partie. Bien sûr, notre trop grande proximité avec l’animal s’est retourné contre nous, il fallait s’y attendre un jour. Et cela va continuer dans cette causalité-là. Ce virus-ci succède aux autres choléra, VIH, Ebola, grippe aviaire, etc.

Mais les changements structurels induits par cette crise s’avèrent trop importants pour ne pas mettre en balance un jour les pertes et les profits qui nous ont été imposés. En gros, une catalysation de la mondialisation, en particulier par l’accélération du numérique, sa fameuse disruption. Indispensable pour notre devenir collectif dans l’Ecologie, la Conquête spatiale, etc.

L’achèvement du COVID 19 est désormais annoncé, mais par étapes :
COVID 19 + 2021 : 45 + 5 : 50 : Atam, sceller – Bayovel, dans le Jubilé Yizbehou-rébah, il sacrifie un sacrifice.

Rappelons la loi biblique visiblement oubliée (même en Israël ?) de la Chémita, la mise en jachère des terres tous les 50 ans.

« Tu compteras chez toi sept années Chabbatiques, sept fois sept années, de sorte que la période de ces sept années Chabbatiques te feras quarante-neuf ans…Vous sanctifierez cette cinquantième année, en proclamant, dans le pays, la liberté pour tous ceux qui l’habitent. » (Lévitique 25 – 8,10)

« La Paracha de Behar contient les commandements relatifs à l’année Chabbatique – la Chémita – et au Yovel, le Jubilé. »

La Plaie mondiale de Chine avait été annoncée en 2020 par son 4 / 22 induit. Si l’on revient 49 ans en arrière, cela nous ramène en 1971, sans signification précise. Il y a des cycles de régénération auxquelles participent les épidémies. La tradition chinoise parle de cycles de 60 années.

Par contre, il faut remonter à 1939, une autre année universelle en 4 / 22, pour revivre une crise d’une telle portée mondiale :
– soit 2019 – 1939 = 80 ans : Guigoul haba, prochaine rotation – Yessod, Sephira Fondement – Molad, nouvelle lune, naissance : renouvellement.
– soit 2020 – 1939 = 81 ans : Dikaon, dépression – Himol, circoncire (sacrifice du retranchement pour une nouvelle alliance) – Diguél hagueoulah, bannière de la Délivrance (confirmé, voir supra).

Alors, actons le Code que nous déchiffrons, et tâchons d’y voir plus clair.

« Le ‘Hassidisme explique que les années Chabbatiques et le Jubilé symbolisent des niveaux spirituels du service de D-ieu :

La Chémita illustre la cessation d’activité, l’effacement de soi. La personne a conscience de son existence, mais s’annule, tout de même, volontairement devant D-ieu.

Le Yovel symbolise la liberté, un degré plus élevé, celui de l’absence de toutes les limites. Ce niveau sera atteint pendant l’ère Messianique.

Ceci explique pourquoi la Chemita doit être appliquée aujourd’hui, alors que la Mitsva du Yovel n’a été véritablement observée uniquement pendant la première période du Temple. Ce niveau le plus élevé de spiritualité ne pouvait être atteint qu’à une époque où la Présence Divine était manifeste.

L’époque du second Temple était une période médiane. La Présence Divine illuminait le monde, mais d’une façon moins évidente. C’est pourquoi nous comptions le Jubilé, bien que la Mitsva du Jubilé n’était pas observée.

Aujourd’hui, en exil, notre service de D-ieu consiste à accepter le joug Divin et à annuler notre ego. Néanmoins, dans un certain sens, ceci a un avantage, car cela permet de révéler l’essence de l’être. Cet état d’esprit prépare à l’année Chabbatique éternelle – l’époque Messianique. » (*)

(Likouté Si’hoth Vol. VII – Rabbi de Loubavitch)
– cf. http://www.judaismenord.com/lesensduyovel

Bien entendu, à travers cette histoire biblique ancienne, nous tâchons de comprendre la loi cosmique que nous subissons tous à travers le COVID 19, comme la marque d’un certain renouvellement cellulaire de notre époque.

Alors, si la tradition hébraïque indique que le sacrifice du Jubilé par le bouc émissaire devant avoir lieu le Septième mois du Calendrier, cela nous mène à Nissan et Pessah (Pâques) 5781, soit mars-avril 2021, comme la réalisation principielle du COVID 19 ; mais pas encore sa fin. Ses variantes et autres mutations en témoignent, au rythme de leurs flux et reflux, et de nos (dé)confinements. La notion de sacrifice se traduit ici dans les différents vaccins lancés partout fin 2020 et tout au long de 2021.

Comme tout doit se confirmer dans la durée, le saut qualitatif menant à la fin graduelle de notre épreuve se ferait pour Kippour 5782, soit Septembre 2021. Le début de l’année 6 universelle en 2022 (2 + 0 + 2 + 2 : 6) commencera en octobre 2021, marquée par le retour à l’harmonie grâce à la responsabilité collective mise en place, la prise de conscience morale ayant été effectuée.

Mais nous ne serions pas encore au bout de nos peines. Une épidémie dure en moyenne 3 années. Seul le temps permet que tout soit consommé. Notre projection structurelle s’établirait ainsi :
– 2021 (année universelle 5) : la vaccination mondiale – 2022 (année universelle 6): la maîtrise de l’épidémie (mais non sa fin) – 2023 (année universelle 7) : le pari du retour à la normale – 2024 (année universelle 8) : solde de la dette karmique – fin du cycle de transformation globale : ce qui se sème en année 4 (2020), se récolte en année 8. A ce moment-là, nous pourrons enfin faire un bilan complet. Avec le risque d’une grave crise économique, sur fond d’un nouvel ordre économique européen ou mondial (comme après 1945) ?

Le virus restera-t-il avec nous, pour « toujours », comme l’annonce l’OMS ? D’autres vagues d’autres virus seront à craindre dans l’avenir, et beaucoup plus violents, s’attaquant cette fois non plus aux faibles mais à la surpopulation ; La Chine s’y prépare déjà.

Dans une société marquée par le complotisme, le seul « hold up » existant reste celui de l’Ignorance inscrite dans l’immédiateté à cor et à cri. Le Savoir et ses élites ont tout bonnement bradé et oublié la Connaissance et la Sagesse. Et même une partie du bon sens, ce qui s’avère plus grave que la pandémie elle-même. Quant aux religions…vous les entendez à ce sujet ? Quelle honte !

Qu’importe, la Chine s’impose, et s’imposera comme le nouveau marqueur (Shin ש) de la sphère spirituelle opérative des temps à venir par sa culture dite confucéenne, à l’aune de ses propres contradictions communistes et capitalistes. En conclusion du COVID 19 : « Chassez le naturel (dans tous les sens du terme), il reviendra au galop. »

La Loi, rien que la Loi. Sans la Loi, point de salut.
Certains pensent qu’elle demeure le but de la vie. J’y souscris.

« L’homme ne vivra pas de pain seulement… » (Matthieu 4,4)

Bonne année dans la Loi de 2021.
(Photos : Wikipédia)